Le Vendredi 30 mai 2008 par Dave dans Politique, Scandales, Sexe
Bande de petits pervers! Depuis le scandale impliquant Julie Couillard et Maxime Bernier, vous êtes des centaines à chercher des photos de Julie Couillard nue ou tout simplement des photos de ses seins… La seule chose que vous ne semblez pas comprendre, c'est qu'il n'est aucunement question de Julie Couillard nue dans toute cette histoire!
Pensez-vous vraiment qu'une ex-copine d'un ex-ministre serait assez stupide pour prendre des photos d'elle-même nue et qu'elle irait les donner au premier offrant? Non, Julie Couillard est une femme d'affaires qui se respecte (on va dire). Ce n'est pas une lofteuse sotte prête à se dévoiler à tout le monde, quand même!
Pour ceux qui tiennent tant que ça à voir les seins de Julie Couillard, bien voici le décolleté plongeant qu'elle portait lors de l'assermentation de Maxime Bernier. Vous ne trouverez rien de plus gros que cette photo dans toute cette histoire! Désolé pour tous les paumés en manque de sexe qui espéraient voir une grosse poitrine… ce sera pour la prochaine fois! Tenez, en attendant, gâtez-vous!
Le Vendredi 21 mars 2008 par Dave dans Politique, Scandales, Sexe
Il n'y a pas à dire: l'affaire Spitzer prend des proportions hors du commun.
Eliot Spitzer, c'est l'ex-gouverneur de l'État de New York qui a remis sa démission la semaine dernière suite à son implication dans un scandale sexuel. C'est qu'il aurait payé une prostituée de luxe, Ashley Alexandra Dupré, pour près de 4 800 dollars.
Cette dernière est devenue une star montante depuis l'éclatement du scandale. On lui aurait demandé de poser nu pour des magazines. Mais ce n'est pas tout! On apprend maintenant que le célèbre magazine de pornographie masculine PlayGirl souhaiterait prendre une photo d'Eliot Spitzer nu pour le prix d'un million de dollars! Peu importe qu'Eliot accepte ou non : PlayGirl a réussi son coup de marketing!
Voici ce que PlayGirl propose dans une lettre ouverte qu'elle a publié. Je vous fourni une version traduite en française; la version originale suit juste après.
Cher Eliot,
Ce n'est pas juste. Nous vous avons regardé; et nous avons vu comment vous avez été crucifié par les médias de masse, les conservateurs et les républicains. Nous nous sommes abstenus lorsque Ashley Alexandra Durpré s'est faite offrir 1 million de dollars par Hustler pour montrer au monde entier ce qu'elle a déjà montré pour à certains pour beaucoup moins.
Nous pensons que vous avez eu une terrible, une horrible, une très mauvaise semaine. Mais nous avons réfléchi.
Votre carrière politique est malheureusement terminée, et vous devez maintenant beaucoup d'argent à beaucoup de gens. Pire, vous pourriez vous ramasser en prison d'ici peu. Alors, considérez la présente lettre comme une note urgente.
Que diriez-vous de vous faire un petit butin en nous montrant ce que vous avez gardé pour quelques privilégiés seulement? Que diriez vous d'étaler au grand jour votre sexualité et de vous défendre pour votre droit de vous dénuder pour le magazine PlayGirl? N'auriez-vous pas besoin d'un peu d'argent dès maintenant? Sérieusement, prenez contact avec nous. Nous sommes disposés à vous faire une offre alléchante.
Impossible de vous louer un peu d'argent sur la droite de maintenant? Sérieusement, prenez contact avec nous. Nous sommes prêts à vous faire une offre intéressante. Quelqu'un, trouvez Spitzer: Playgirl a besoin de lui nu, maintenant.
Dear Eliot,
It’s not fair. We’ve been watching you; and we’ve seen how you’ve been crucified by the mass media, conservatives, and Republicans. We’ve stood by as your call-girl was offered $1 million by Hustler to show the world what she’s already been showing the world for a whole lot less.
We think you’ve had a terrible, horrible, no good, very bad week. But we’ve been thinking.
Your political career is sadly over; and you owe a lot of money to a lot of people. Hell, you may land in jail before too long. So consider this letter a brief note of urgency.
How about making some loot back, by showing us what you saved for such a select few? How about strutting your sexuality, and defending your right to get down for the magazine and Playgirl.com? Couldn’t you use a little rent money right about now? Seriously—get in touch with us. We’re ready to make you a very attractive offer. Someone get Spitzer on the line: Playgirl needs him naked, now.
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Vous avez entendu parlé de la vidéo de Sarkozy au sommet du G8 qui semblait avoir consommé trop d'alcool?
Il exprime son retard à la conférence de presse à cause de la "longueur de l'entretien avec monsieur Vladimir Poutine"…
À vous de juger:
Qu'est-ce que vous préférez, que je réponde aux questions?
Alors, y a-t-il des questions?
Mots clés: Nicolas Sarkozy, Sarkozy, France, Sommet, G8, G8 summit, alcool, ivre, drunk, Vladimir Poutine, Poutine
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Le Mercredi 21 février 2007 par Rémi dans Actualité, Célébrités célèbres, Politique, Scandales, Télévision
L'ancien président des États-Unis, Georges Bush, continue la tendance des scandales sexuels à de la maison blanche avec Teri Hatcher, une actrice de Beautés Désespérées.
Des gens ont filmés les deux personnalités à leur sortie après un déjeuner ensemble. On peut facilement apercevoir Georges Bush tester tout bonnement la fermeté des fesses de Teri Hatcher.
Bien entendu, la populaire actrice nie le controversé acte de Georges Bush. Elle dit n'avoir jamais été caressée ou touchée par l'ancien président des États-Unis. Elle affirme que si Georges Bush l'avait touché quelque part, elle s'en serait rendue compte, et surtout s'il lui avait mis la main sur les fesses!
Elle se dit très choquée d'avoir été filmée à son insu et que le vidéo circule sur Internet. Même si pour elle, Georges Bush est son "deuxième petit ami", elle prétend ne pas avoir eu de relation intime ou sexuelle avec lui.
Elle affirme n'avoir été au restaurant avec l'ancien président que pour discuter à propos d'une oeuvre caritative dans laquelle elle s'est investie aux côtés de Mme Bush. Ils aurait ensuite parlé de sa nouvelle voiture, une Mercedes.
Après le déjeuner, ils sont allé voir la nouvelle voiture de Teri Hatcher. Voici enfin le court vidéo mettant en vedette Teri Hatcher et Georges Bush :
Mots clés: scandale, vidéo, Teri Hatcher, Georges Bush
Le Vendredi 9 février 2007 par Rémi dans Actualité, Politique, Société, Télévision
Bernard Drainville a-t-il oui ou non manqué à l'éthique journalistique? En devenant soudainement candidat, quelques jours à peine après avoir fait une entrevue avec André Boisclair, la décision de l'ancien chef du bureau parlementaire de Radio-Canada soulève bien des doutes quant à son respect de l'éthique professionnelle.
En effet, le code de conduite de tout journaliste lui impose de n'entretenir aucun lien privilégié avec un parti politique. En conférence de presse, monsieur Bernard Drainville a répété à plusieurs avoir gardé présent à l'esprit les considérations éthiques et n'avoir jamais été en conflit d'intérêts.
Selon sa version, une première approche aurait été faite par l'ancien premier ministre Jacques Parizeau, par l'intermédiaire de sa femme Martine. Considérant sérieusement l'offre, il aurait alors contacté ses patrons pour demander un congé « pour des raisons personnelles ».
Pendant trois jours, il réfléchit à la proposition avec sa femme et vendredi, il décidé de contacter le Parti Québécois pour décliner l'offre qui lui avait été faite. Donc, à ce moment, affirme-t-il, il redevient journaliste. Et c'est en journaliste qu'il aurait interviewé samedi le chef du PQ, André Boisclair.
Ce serait une seconde offre, faite le mardi suivant, pour la circonscription de Marie-Victorin, qui aurait convaincu Bernard Drainville de joindre le PQ. Il aurait alors prévenu la direction de Radio-Canada de sa décision.
Ainsi, selon Bernard Drainville, jamais il n'y a eu manquement à l'éthique. Quand il a interviewé Boisclair, il avait décidé de ne pas se présenter pour la Parti Québécois.
Malgré l'apparence flagrante de conflit d'intérêt, l'idée se défend.
Il affirme avoir déjà été approché par le PLC et avoir décliné leur offre. Il a continué sont travail et tout a bien été. Après tout, un journaliste ne devrait pas avoir à quitter son poste parce qu'un parti politique lui fait une offre. Ça n'aurait pas de sens!
Qu'en est-il du commentaire lancé à Boisclair avant de commencer l'entrevue : «Six diffusions, cette entrevue-là. C'est payant. Il faut que tu sois bon»? Selon Bernard Drainville, il s'agit de boutades visant à détendre l'atmosphère et que c'est tout le temps comme ça.
Bon okay, c'est louche, mais encore là l'idée se défend.
On apprend aujourd'hui dans le journal Le Devoir que Bernard Drainville aurait été le premier à contacter le PQ. Il aurait de sa propre initiative contacté le Parti Québécois pour devenir candidat lors des prochaines élections générales. Le Devoir affirme tenir cette information d'une « source péquiste sûre ».
Jacques Parizeau confirme avoir contacté Bernard Drainville par l'intermédiaire de sa femme, mais il dit n'avoir eu aucune connaissance que Bernard Drainville aurait manifesté de l'intérêt pour le Parti Québécois.
Si Bernard Drainville a bel et bien fait les premiers pas, et ce bien avant cette semaine, alors on est en droit de penser qu'il a occupé pendant plusieurs jours le poste de journaliste, tout en ayant un penchant favorable pour le PQ. Son objectivité devient alors très questionnable. En principe, une telle apparence de conflit d'intérêt ne devrait nullement être acceptable pour un journaliste politique. Où étaient les considérations éthiques à ce moment là?
Bernard Drainville a-t-il manqué d'impartialité? Difficile à dire, car jusqu'au dernier moment, personne n'avait rien à lui reprocher. Il a en effet continué de fournir un travail de qualité, en apparence digne des plus hauts standards journalistiques.
Il y a encore beaucoup de flou dans cette histoire, mais la lumière ne devrait pas tarder à être faite sur ce scandale hautement médiatisé. Enfin, si Bernard Drainville tient sauver sa réputation, il devrait à mon avis faire preuve de la plus grande transparence.
Mots clés: Bernard Drainville, politique, PQ, Parti Québécois, Radio-Canada, éthique, journalisme, scandale, élection
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